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Art et photographie

Utiliser l'eau pour expliquer les propriétés de la lumière et du triangle d'exposition

Le photographe Robert Hall a récemment publié un explicatif simple mais brillant qui utilise l'eau pour illustrer les propriétés de la lumière et expliquer quelques concepts qui déroutent fréquemment les débutants, notamment: qu'est-ce qu'un «arrêt» de la lumière, comment utiliser le triangle d'exposition, et comment différents flashs et modificateurs de flash affectent votre image.

Ce n’est pas la première fois que nous entendons quelqu'un utiliser l’eau comme proxy de la lumière pour expliquer le fonctionnement de la lumière, mais c’est l’explication la plus complète et la plus simple que nous ayons vue. Hall l'appelle «une analogie modifiée du triangle d'exposition (qui) donne également une démonstration visuelle claire.»

Premièrement, il illustre la nature logarithmique de l'échelle f-stop en remplissant trois verres de «cuillères de lumière» (c'est-à-dire d'eau). Le verre de gauche a une «cuillère» de lumière, le verre du milieu a deux «cuillères» de lumière et le verre de droite a quatre «cuillères» de lumière. Chacun représente une augmentation de l'exposition d'un «stop».

Puis il plonge dans le triangle d'exposition, prenant chaque «point» du triangle un à la fois.

Pour la vitesse d'obturation, il utilise l'analogie d'un robinet. Vous collectez simplement de la lumière, et plus vous gardez le «robinet» ouvert longtemps, plus vous collecterez de lumière. L'ouverture, en termes d'eau, correspond à la distance à laquelle vous ouvrez le robinet, ce qui permet à plus ou moins de lumière d'entrer par seconde.

Pour l'ISO – pour laquelle il utilise la définition pas tout à fait précise mais utile de «la sensibilité du capteur à la lumière» – Hall utilise un cube de glace pour montrer comment vous pouvez maintenant remplir le même verre plus rapidement, plus vous ajoutez de glace (ISO) au équation.

Enfin, il explique les «compromis» de chaque point du triangle d'exposition, en utilisant un verre plein pour représenter une image «correctement exposée», et la clarté de l'eau pour représenter le bruit, ce qui augmente évidemment plus la glace (ISO) vous ajoutez au verre:

Mais Hall ne s’arrête pas à cette description de base. La vidéo aborde ensuite plusieurs sujets importants, en utilisant à nouveau l'eau comme indicateur de lumière.

Il montre l'effet de la puissance du flash comme une «tasse de lumière de rechange» qui est prête à se déverser dans votre verre à tout moment pendant l'exposition; pour la distance de la lumière et la loi du carré inverse, il se vaporise au visage avec un tuyau d'arrosage à différentes distances; et pour les modificateurs de flash, il modifie le réglage de ce tuyau d'arrosage pour créer un jet plus large, puis un jet plus direct.

Enfin, il aborde l'utilisation de filtres, de gels et de diffuseurs de densité neutre, en utilisant un morceau de matériau drapé sur le verre pour montrer comment il peut empêcher la lumière de pénétrer dans votre «verre».

Regardez la vidéo complète en haut pour voir toutes ces démos par vous-même. Si vous êtes un débutant, cela pourrait vous aider à expliquer certaines des propriétés les plus complexes ou déroutantes de la lumière comme la loi du carré inversé; si vous êtes plus avancé, cela ajoutera une nouvelle analogie à votre boîte à outils lorsque vous essayez d'expliquer la lumière à un photographe novice.


Crédits d'image: Toutes les photos de Robert Hall et utilisées avec permission.

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